samedi 1 septembre 2007

L'obsédée de l'été (suite)

Il ne faut pas lutter contre sa nature. Si, il y a cinq ans (déjà ????), je m'étais laissée aller à un peu de Seigneur des Anneauxmania (ce que je n'ai pas fait, et ce à quoi je me suis tenue en me contentant d'aller voir les films sans avoir passé mon temps sur le net et mon argent dans des tonnes de gadgets), si donc, j'avais suivi mon inclination naturelle, j'aurais su tout plein de détails sur les acteurs principaux et je ne serais pas là à mettre des liens mortensenniens :

et à me demander, puisqu'on voit (si si, on me l'a dit), un neuf elfique parmi les tatouages russes ici filmés , si Aragorn aurait des tatouages.
Et à me dire, de façon parfaitement incongrue et inutile, que non, un cœur avec une flèche et Arwen écrit à l'intérieur, ça le ferait pas. D'ailleurs, je ne vois personne porter de tatouages dans Tolkien. Son monde est un monde d'enfants et de vieillards, un monde où l'on est loyal à de grandes idées ou à de grands amis, mais certes pas un monde charnel où votre histoire s'écrit sur votre peau… C'est pour ça que c'est bien : régressif, comme un retour au Club des cinq en technicolor, un endroit où il n'y a ni argent, ni sexe, et où les gens agissent pour le Bien sans qu'un dieu quelconque les y pousse. C'est réconfortant. Je devrais peut-être me reregarder les films, finir l'été comme je l'ai commencé…

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